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Comprendre avant de mémoriser

Switch, VLAN & routeur

Comprendre qui commute, qui route, ce qu’un VLAN sépare et pourquoi une passerelle est nécessaire.

Objectif : voir MAC → switch ; IP/réseau distant → routeur ; VLAN différent → routage.
Switch L2VLANTrunk 802.1QPasserelleRoutage L3

1. Switch et routeur ne répondent pas à la même question

Switch — couche 2

Apprend des adresses MAC et transmet des trames vers les ports appropriés dans le même domaine de couche 2.

Routeur — couche 3

Lit l’adresse IP de destination et consulte sa table de routage pour choisir le prochain saut.

Switch = MAC / trame / même réseau logique · Routeur = IP / paquet / passage entre réseaux.

2. VLAN : découper un switch en réseaux logiques

Un VLAN crée un domaine de broadcast de couche 2 distinct. Deux machines dans des VLAN différents ne communiquent pas directement en couche 2, même si elles sont branchées au même switch physique.

Port access

Port associé à un VLAN pour un équipement terminal. Les trames sont généralement non taguées côté poste.

Port trunk

Transport de plusieurs VLAN sur un même lien, typiquement avec un marquage IEEE 802.1Q.

3. Pour parler entre VLAN : il faut de la couche 3

La communication inter-VLAN nécessite un équipement qui route : routeur ou switch multicouche. Sur un switch L3, une SVI peut porter l’adresse de passerelle du VLAN.

VLAN 10 : 192.168.10.0/24 → passerelle 192.168.10.1 VLAN 20 : 192.168.20.0/24 → passerelle 192.168.20.1

4. Ce que fait réellement le switch

ApprentissageIl apprend la MAC source observée sur un port.
MAC connueIl transmet vers le port associé à la MAC destination.
MAC inconnueIl diffuse la trame dans le VLAN concerné, sauf port d’entrée.
BroadcastIl est diffusé dans le VLAN ; il ne traverse normalement pas un routeur.
STPÉvite les boucles de couche 2 en bloquant certains chemins redondants.

5. Le chemin d’un paquet vers Internet

PC Switch : MAC Passerelle / routeur : IP Route(s) suivantes Serveur
Mini-cours construit à partir des supports de révision TSSR fournis et de références techniques standard (IETF/RFC et documentation éditeurs). L’objectif ici est la compréhension : aucun score, aucun chrono, aucun piège.